130. La Cour conclut en conséquence, que I’Etat défendeur n’a pas violé l'article 3(1) et (2) de la Charte. C. Violation alléguée du droit de ne pas étre soumis a des traitements cruels, inhumains ou dégradants 131. Selon le Requérant, I'Etat défendeur a violé son droit de ne pas étre soumis a des traitements cruels, inhumains ou dégradants, car il a été battu par les agents de I’Etat défendeur lors de sa premiere arrestation. ll affirme également avoir subi des intimidations et des tortures au poste de police durant l’enquéte, pour lui faire avouer les faits. Il affirme également que les soins médicaux lui ont été refusés durant sa détention. 132. Pour le Requérant, ces mauvais traitements constituent une violation de l'article 5 de la Charte. 133. L’Etat défendeur n’a pas répondu a cette allégation. RK 134. La Cour fait observer que l’article 5 de la Charte est libellé comme suit Tout individu a droit au respect de la dignité inhérente a la personne humaine et a la reconnaissance de sa personnalité d’exploitation et d’avilissement de homme, juridique. notamment Toutes formes l'esclavage, la traite des personnes, la torture physique ou morale et les peines ou les traitements cruels, inhumains ou dégradants sont interdites. 135. La Cour tient a rappeler déclarations générales sa selon position affirmée, lesquelles son a savoir que« droit a été violé suffisent pas®*®. Des preuves plus concrétes sont nécessaires l'espéce, le Requérant n’a fourni aucune allégation. 39Alex Thomas c. République-Unie de Tanzanie (fond), § 140. 38 les ne ». En preuve a |’appui de cette

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