00CIe02 d'engager la d6pense, ou le caractdre raisonnable du montant d6pense. De plus, la Cour n'a pas indiqu6, comme elle I'a fait dans certaines autres affairesa, qu'elle d6terminerait dans une proc6dure ult6rieure distincte, le montant exact des frais que le Requ6rant est en droit d'obtenir d titre de remboursement. On ne voit donc pas clairement ce que la majorit6 a consid6r6 comme frais qui devraient 6tre support6s par l'Etat d6fendeur, d'autant prus que le Requ6rant se repr6sente lui-m6me et que la Cour dans ce cas n'impose gudre de frais. 11. Nous en concluons que la Cour aurait d0, pour rester coh6rente, maintenir sa position 6tablie selon laquelle, en I'absence d'observations ou de r6clamations o li6es aux frais de proc6dure de l'une ou des deux parties, chaque partie supporte ses propres frais de proc6dure. Sinon, la Cour aurait d0 justifier par des raisons suffisantes la n6cessit6 de d6roger d cette position dans ce cas particulier. Ont sign6: Juge Ben KIOKO, Vice- pr6sident; Juge Angelo V. MATUSSE; Juge Tujilane R. CHIZUMILA ; S^,;Or-cl"-*':\ Juge Stella l. ANUKAM. o Fait d Arusha, ce vingt-unidme jour du mois de septembre de l'an deux mille dix-huit, en anglais et en frangais, faisant foi 4 Dans de pr6cedentes affaires, la Cour a d6ferr6 la question des frais de proc6dure d une phase ult6rieure pour l'examiner en m6me temps que d'autres formes de r6paration. Voir Requete n"012i201S. Arrdtdu22l03l2o18. Anudo ochienq Anudo c. R6oublioue-Unie de Tanzanie, par. 131 &

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