27. L' Etat defendeur rel eve en outre le non-epuisement des recours penaux internes. II soutient que les faits allegues par le Plaignant seraient, s'ils etaient averes, constitutifs d'infractions prevues et reprimees par le Code penal, notamment le faux et !'usage de faux en ecritures publiques et authentiques (205), le vol (318 alinea 1-a) et l'escroquerie (318 alinea 1-b). 28. 11 indique que des recours prevus par le Code de procedure penale permettent aux personnes qui s'estiment victimes d'une infraction de deposer une plainte, de saisir un Juge d'instruction d'une plainte avec constitution de partie civile ou encore de saisir directement le tribunal au moyen d'une citation directe. Replique du Plaignant sur les arguments de l'Etat defendeur 29. Sur la question de l'incompatibilite de la Communication avec l'acte constitutif de l'UA concernant le defendeur, le Plaignant a dans sa reponse, souligne le role joue par chaque institution ou individu cite comme auteur des violations alleguees dans la plainte. II est revenu sur les faits justifiant la responsabilite de l'Ambassade du Cameroun au Caire, la CCIMAC, le Ministere les Affaires Etrangeres et le Ministere du Commerce, dans les violations des droits de l'homme qu'il a subies. Le Plaignant n'a pas conclu sur la question de l'incompatibilite avec la Charte, s'agissant du defaut de citer les articles violes. 30. S'agissant des recours internes, notamment !'assignation prevue aux articles 5 et suivants du Code de procedure civile et commerciale, le Plaignant souligne que sa plainte a ete successivement portee devant le Premier Ministre (20052006), devant le Ministre des Industries et des Mines (2006-2009) ; devant la CCIMAC le (10/ 6/2008) ; devant le Ministre des Affaires Etrangeres (20052009), et devant la Commission Nationale Anti-Corruption depuis le 22 septembre 2009. 31 . S'agissant toujours de la condition sur l'epuisement des recours internes, le Plaignant indique que Maitre Ngwafor-Partner a cache illegalement son dossier en complicite avec un autre avocat au tribunal de Grand Instance du Wouri le 13 Octobre 2010. II indique en outre que le Procureur General n'a pas pu prendre de mesures contentieuses contre les responsables des violations de ses droits. II soutient que son avocat et les responsables saisis lui ont interdit de poursuivre le Gouvernement ou l'Etat du Cameroun. Analyse de la Commission sur la Recevabilite 32. L'Article 56 de la Charte africaine enumere sept conditions de Ui r -~~~ devant etre cumulativement remplies pour qu'une Co ,Ji"' }I ET DES~~

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