demandé de gérer les autres prostituées, et considère cet aveu comme une preuve que la Demanderesse fait partie d’un groupe organisé de prostituées. Il indique qu’aucune convention internationale, loi nationale ou tradition culturelle ne reconnait la prostitution comme une activité légale au Nigeria et que s’adonner à la prostitution dans les lieux publics constitue un crime. Le Défendeur déclare que les activités auxquelles s’adonnent les Demanderesses (prostituée ) sont une atteinte à la vie morale au sein du TCF et constituent un crime en vertu du droit nigérien, et plus particulièrement du Code pénal en vigueur sur le TCF. Les Demanderesses ont soumis une réplique à la défense du Défendeur et ont réaffirmé la véracité de leurs allégations et des traitements qu’elles ont subis aux mains des agents de l’AEPB, de la police nigériane, des forces armées nigérianes et de l’homme à l’uniforme Man O’ War, qui sont tous des agents du Défendeur. Les Demanderesses déclarent que la présente affaire n’a rien a faire avec la légalité ou l’illégalité de la prostitution et ne constitue pas un moyen d’en promouvoir la légalisation. Les Demanderesses maintiennent que l’homme à l’uniforme Man O’War est de fait un agent du gouvernement puisqu’il a harcelé la première Demanderesse sous les ordres de l’AEPB et des forces armées nigérianes. Les Demanderesses précisent à nouveau que c’est le président du comité aux requêtes publiques au sein de l’Assemblée Nationale aux requêtes publiques (qui est lui aussi un agent du gouvernement) qui a conseillé à la première 17

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