ACHPR African Commission on Human and Peoples' Rights Human Rights our Collective Responsibility recherche criminelle, sous la responsabilite d 1un Commissaire repondant au nom d 1lsidore, ou elle fut place dans une cellule pendant deux heure . 7. Les Plaignant exposent, en outre, que le meme jour la victime aurait ete trans£ ' re au service de renseignement avec un autre prevenu r ' pond ant au nom de Venuste Nkurunziza, par le Commissaire Isidore qui aurait ordonnes aux gardes pre ent de « faire tous ce qu'il veulent car c 1est un traitre » . 8. Les Plaignants rapportent que la victime aurait ete auvagem nt battue a l 1aide de batons en caoutchouc et de ceinturons jusqu 1a ce qu 1elle perde connaissance, uite a quoi elle aurait ete placee dans une cellule avec une vingtaine de detenus sans pouvoir communiquer avec l'exterieur ni r cevoir de oins medicaux. 9. Les Plaignants indiquent que le 8 mai 2015r la victime a ete inteuogee par Vofficier de la Police Judiciaire (OPJ), ou la conduite du Commissaire de la recherch criminelle qui lui dictait les questions a poser. Interrogee de 9h00 du matin a 18h00 l1OPJ lui aurait presente le Proces-verbal afin qu 1elle y appo e sa signature apres l'avoir informe que ses ch £s hi rarchiques avaient refuse le premier Proces-verbal et lui avait intime l'ordre d 1en preparer un autre. De ant le refus de la victime de signer ce nouveau proces-verbal, l'OPJ l'aurait convaincu de le fair afin d 1eviter d'etre de nouveau torture. 10. Les Plaignants informent que trois (3) jours a pres son incarceration des magi trats seraient venus l'interroger, et ell aurait ' te transportee devant ces derniers par ses co-detenus car ne pouvant se deplacer seul. L'un des magistrats auraient alors refuse de l'interrog r au vu de l'etat critique dans lequel elle se trouvait, l'aurait pris en photo et demande qu'elle soit remise dans sa cellule malgre les protestations des policiers qui auraient finalement obtempere, apres que le magistrat leur auraient fait remarquer qu'ils etaient les responsables de on etat. 11. Les Plaignants affirment que le 11 mai 2015, la victime a ete h·ansfer a la pri on centrale de Mpimba, sans avoir ete interrogee par le magistrat instructeur. Ils soutiennent que durant toute la duree de son incarceration, il lui aurait ete refu e l'acces aux soins alors que sa sante se deteriorait et a, de ce fait, perd,,_. ,.,..11a'O' re il . , __,~ ~ ,i 12. Les Plaignants soulignent qu apres une periode de deux (2) ans victime serait passee en jug m nt devant le Tribunal de Grande 1 M Organofll'e AfriQan (~\ Union ~ 2 African Commission on Human an ~ lffUl.!.11~~ 31 Bijilo Annex Layout, Kamb ~E!;~~.,. W est Coast Reg ion, The ambia, Phone: (220) 230 4361 Fax; (220) 441 05 04 Email: au-banjul@africanunion.org

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