16. Le 21 février 2012, décède à Abidjan Monsieur EZZEDINE Ibrahim et un communiqué de presse, annonçant aux tiers ce décès, parait dans un des quotidiens ivoiriens dans la rubrique des nécrologies et mentionne, de manière évidente, la liste des enfants du défunt, dont Eva EZZEDINE. (Annexe n ° 6 - Avis de décès extrait du quotidien ivoirien "Fraternité Matin") 17. À la requête de Sami KHALIL EZZEDINE, frère du défunt, une décision a été rendue le 1er mars 2012, le nommant tuteur légal des enfants mineurs du de cujus. (Pièce n°7 - Décision du Tribunal Jaafari de Saïda - Fond n°339- registre n° 288) 18. De cette décision qui donne tous pouvoirs à Monsieur Sami KHALIL EZZEDINE en qualité de tuteur légal des enfants mineurs de son frère défunt dont Eva EZZEDINE, va se cristalliser une guerre de succession que la Justice ivoirienne va contribuer à alimenter, au détriment des intérêts tant d'AJAMI Yasmine que de sa fille mineure Eva EZZEDJNE. 19. Il reste que Monsieur Sami KHALIL EZZEDINE n'ayant pu obtenir l'annulation du mariage de son frère défunt avec Madame AJAMI Yasmine, va se voir opposer le jugement n° 851/M2012 rendu le 4 juin 2012 par le Tribunal de Beyrouth, décidant la dévolution successorale de feu Ibrahim EZZEDINE. (Pièce n°8 - Jugement du 4 juin 2012) 20. C'est donc en contradiction avec cette dévolution et en fraude des droits d'Eva EZZEDINE, que les juridictions ivoiriennes vont par les décisions rendues exclure de la succession, Eva EZZEDINE pourtant enfant du défunt. (Pièce n°9 - Jugement n° 1518 du 16 mars 2012) 21. Ce jugement fait également fi du certificat d'administration légale établit le 23 avril 2012 sous le numéro 1309 du Tribunal de Première instance d'Abidjan. (Pièce n°10 - Certificat d'administration légale de Madame AJAMI Yasmine au profit de sa fille EVA) 22. De même que n° 1518 du 16 mars 2012 du Tribunal de Première Instance est en contradiction avec les termes du jugement du 18 mai 2012, le jugement enregistré sous le numéro 23022, déclarant et reconnaissant sa fille Eva EZZEDJNE héritière pour 1/6ème des biens propres de son défunt père Ibrahim EZZEDINE. 23. Cette décision n'a fait l'objet d'aucun recours. (Pièce n°11 - Jugement civil n° 2302 du 18 mai 2012 du Tribunal de Première Instance d'Abidjan) 24. Ainsi, par l'effet de ces décisions, tous les biens, droits et actions en rapport avec la succession de feu Ibrahim EZZEDINE pour ce qui concerne sa fille mineure, se voyait désormais dévolus directement à Madame AJAMI Yasmine. 4

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