47- Certains ont uriné sur leur tenue ;
48- Ils sont arrivés à la Gendarmerie Nationale de Lomé le 23 décembre
1994 ;
49- Il a été organisée une cérémonie officielle en présence des diplomates,
des autorités administratives et militaires ;
50- Le Colonel SEYI Memène, alors secrétaire d'État auprès du ministre de
l'Intérieur et de la Décentralisation, chargé de la sécurité, a déclaré : «votre
libération constitue l'expression de la volonté du Président de la République
et du Premier ministre pour la réconciliation nationale et pour le pardon.
Ainsi, oubliez à jamais, que vous avez fait la prison. Vous allez reprendre
service dans vos unités respectives et rentrerez dans vos droits"
51- Le requérant et ses compagnons ont été libérés le 22 décembre 1994,
conformément à la loi d'amnistie, promulguée par le Chef de l'État (Pièce nº
1);
52- La reprise de service du requérant n'a jamais été effective, malgré toutes
les demandes ;
53- Le requérant n'a jamais retrouvé ses bulletins de paye, envoyés par la
Banque Togolaise pour le Commerce et l'Industrie (BTCI) au bureau de sa
compagnie durant sa détention;
54- Le 30 mars 1996, une décision le reformant de l'armée pour mesure
disciplinaire, a été notifiée au requérant par le Chef d'Etat-Major des FAT
(pièce n°2) ;
55- Cette décision dit qu'il a été reformé le 30 mars 1993, une date antérieure
à la loi d'amnistie ;
56- Le requérant ne jouit pas de la totalité de ses droits à la retraite ;
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