ACHPR African Commission on Human and Peoples' Rights Human Rights our Collective Responsibility 31. En ce qui concerne Ia condition selon Iaquelle la question n'a pas ete resolue par un organisme international competent, Ie plaignant reconnait qu'il a depose une plainte au pres du groupe de travail des Nations unies sur Ia detention arbitraire, mais que l'objet n'etait pas Ie meme. Commentaires supplernentaires 32. Dans Ies observations cornplementaires repondant aux exceptions soulevees par I'Etat defendeur, le plaignant refute l'allegation d'utilisation d'un Iangage insultant et outrancier a I'encontre de I'Etat defendeur et de ses institutions, affirmant que I'exception de I'Etat defendeur ne fait que prouver Ie manque d'arguments a presenter, ce qui confirme la realite entourant Yoperation scorpion. II affirme que la societe civile independante et l'opinion publique nationale utilisent un Iangage moins modere que celui utilise dans la communication. 33. En ce qui concerne l'exception de non-epuisernent des voies de recours internes, Ie plaignant soutient que I'exception soulevee par l'Etat defcndeur vise a renforcer et a encourager la pratique consistant a maintenir ':!!ldefiniment des personnes en detention provisoire, sans qu'elles puissent denoncer la situation. II affirme que la jurisprudence de Ia Commission est constante sur cette question. A cet effet, il cite un passage de la de'~ision de la Commission selon lequel l'exception de l'epuisement des voies de recours internes vise a permettre a l'Etat d'avoir ete averti avant d'etre traduit devant une juridiction internationale", Commentaires de l'Etat defendeur 34. L'Etat defendeur pretend que les propos du plaignant contiennent des termes outrageants ou insultants, notamment en affirm ant que lilavolonte d'installer des personnalites judiciaires "aux ordres du pouvoir" pour patente". M Organ of tile African (/~~~, Unlon~ ': hltPs:/achpr.au.inuO 00

Sélectionner le paragraphe cible3