Le gouvernement de la République fédérale du Nigeria, l’administration du TCF
et les organismes internationaux présents en Afrique luttent contre les le
commerce du sexe, couramment dénommés « ashawo » au Nigeria, car il nuit et
porte atteinte aux valeurs morales de notre société africaine.
Le Défendeur déclare que l’homme vêtu d’un uniforme Man O’ War décrit par
les Demanderesses n’est pas un de ses agents.
Il affirme que les Demanderesses se postent nues ou à moitié nues le long des
routes pour tenter de séduire des passants aussi bien intéressés que désintéressés
, en ce compris des enfants innocents.
Il avance que seule une personne aliénée ou inactive pourrait arpenter les rues à
minuit sous prétexte de collecter des signatures.
Il affirme que la première Demanderesse est une travailleuse du sexe en activité
qui a plusieurs fois interféré avec les autorités pendant qu’elles nettoyaient le
TCF de la présence de travailleurs du sexe.
En outre, le Défendeur affirme qu’au regard du paragraphe 4.53 des déclarations
des Demanderesses, la première Demanderesse reconnait être une prostituée.
Il déclare également que la deuxième Demanderesse n’a jamais été arrêtée par des
agents de l’AEPB, la police nigériane, les forces armées nigérianes, ou un
quelconque organe de sécurité, et qu’aucun registre existant ne fait mention de
l’arrestation et la détention de la deuxième Demanderesse et de ses amies
imaginaires (Muna, Mubo et Iveren).
L’administration du TCF a habilité l’AEPB à collaborer avec la police nigériane
pour arrêter, placer en détention et traduire en justice toute femme proposant
des services sexuels la nuit dans les espaces publics du TCF.
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