001{55 42. La Cour reldve qu'en l'espece, la Cour d'appel ayant eu l'occasion d'examiner plusieurs griefs des Requ6rants portant sur la mani6re dont la Haute Cour avait men6 la proc6dure, avait amplement la possibilit6 de v6rifier si le droit d ce que leur cause soit entendue avait 6t6 examin6 par la juridiction inf6rieure. 43.Quant au recours en inconstitutionnalite, la Cour fait observer, comme elle l'a d6jd indiqu€ dans le pr6sent ArrCt, que ce recours, tel qu'il s'applique dans le systdme juridictionnel de l'Etat dEfendeur, est un recours extraordinaire, qu'un requ6rant n'est pas tenu d'6puiser avant de la saisir. 44.La Cour reldve qu'aprds leur condamnation d mort par la Haute Cour le 25 novembre 2011,|es Requ6rants ont interjet6 appel de la d6cision devant la Cour d'appel qui, le 22 mars 2013, a rejet6 leur appel. La Cour note en outre que la Cour d'appel est la plus haute juridiction de I'Etat d6fendeur. 45. De ce qui procdde, la Cour conclut que les recours internes ont 6te 6puis6s et rejette l'exception de t'Etat d6fendeur relatif au non- 6puisement des recours internes. Exception relative au d6p6t de la Requ6te dans un d6lai nonraisonnable 46.L'Etat d6fendeur soutient que l'espace de deux (2) ans 6coul6 entre le prononc6 de l'arr6t de la Cour d'appel le 22 mars 2013 et le d6p0t devant la Cour de c6ans de la pr6sente Requ6te n'est pas un d6lai raisonnable au sens de I'article 56(5) de la Charte. L'Etat d6fendeur se r6f6rant d la jurisprudence de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples (Commission africaine) dans l'affaire Michael Majuru c. Rdpublique du Zimbabwe, demande a la Cour de d6clarer la Requdte irrecevable, car d6pos6e plus de six mois apres l'6puisement d recours internes t6 g/

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