Statuant sur les mérites de cet appel, la Cour d’Appel d’Abidjan suivant arrêt N°601 en date du 30 Novembre 2007, a confirmé le jugement entrepris en toutes ses dispositions. Le 03 Mars 2008, la Société Côte d’Ivoire TELECOM a formé un pourvoi en cassation contre ledit arrêt. La Cour Suprême de Côte d’Ivoire, suivant arrêt de cassation N°627/10 en date du 21 octobre 2010 a cassé et annulé l’arrêt de la Cour d’Appel puis, statuant à nouveau, elle a estimé que l’employeur a respecté la procédure requise en matière de licenciement collectif et a débouté par conséquent les travailleurs de leurs demandes de dommages et intérêts. 4) Convaincue qu’il y a indiscutablement une violation des droits fondamentaux des ex-employés de Côte d’Ivoire TELECOM, l’UEFA Postel sollicite qu’il plaise à la Cour condamner solidairement l’Etat de Côte d’Ivoire, autorité concédante et la Société Côte d’Ivoire TELECOM à leur payer les sommes de 3 216 126 972 FCFA à titre de réparation du préjudice professionnel, 1 250 000 000F CFA à titre de réparation du préjudice social, 800 000 000F CFA à titre de réparation du préjudice moral, 1 750 000 000F CFA à titre de réparation du préjudice financier. Violations alléguées 5) Sans en faire une énumération, la requérante invoque la violation des droits fondamentaux de ses membres. LES PRÉTENTIONS DE LA REQUÉRANTE 6) La requérante sollicite qu’il plaise à la Cour condamner solidairement l’Etat de Côte d’Ivoire, autorité concédante et la Société Côte d’Ivoire TELECOM à leur payer les sommes de 3 216 126 972 FCFA à titre de réparation du préjudice professionnel, 1 250 000 000F CFA à titre de réparation du préjudice social , 800 000 000F CFA à titre de 4

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