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United Nations — Treaty Series • Nations Unies — Recueil des Traités
for judicial settlement, arbitration and
conciliation. According to these provi
sions a dispute concerning the applica
tion or the interpretation of article 53 or
64, which deal with the so-called jus
cogens, may be submitted to the Inter
national Court of Justice. If the dispute
concerns the application or the inter
pretation of any of the other articles in
Part V of the Convention, the concilia
tion procedure specified in the Annex to
the Convention may be set in motion.
"The Swedish Government considers
that these provisions regarding the settle
ment of disputes are an important part
of the Convention and that they cannot
be separated from the substantive rules
with which they are connected. Conse
quently, the Swedish Government con
siders it necessary to raise objections to
any reservation which is made by
another State and whose aim is to ex
clude the application, wholly or in part,
of the provisions regarding the settle
ment of disputes. While not objecting to
the entry into force of the Convention
between Sweden and such a State, the
Swedish Government considers that
their treaty relations will not include
either the procedural provision in respect
of which a reservation has been made or
the substantive provisions to which that
procedural provision relates.
"For the reasons set out above, the
Swedish Government objects to the
reservation of the Syrian Arab Republic,
according to which its accession to the
Convention shall not include the Annex,
and to the reservation of Tunisia,
according to which the dispute referred
to in article 66 (à) requires the consent of
all parties thereto in order to be submit
ted to the International Court of Justice
for a decision. In view of these reserva
tions, the Swedish Government con
siders, firstly, that the treaty relations
between Sweden and the Syrian Arab
Republic will not include those provi
sions of Part V of the Convention to
Vol. 1155,1-18232
1980
procédures du règlement judiciaire, d'ar
bitrage et de conciliation. Aux termes de
ces dispositions, un différend concernant
l'application ou l'interprétation des ar
ticles 53 ou 64, qui traitent de ce que l'on
appelle le jus cogens, peut être soumis à
la décision de la Cour internationale de
Justice. Si le différend concerne l'appli
cation ou l'interprétation de l'un quel
conque des autres articles de la partie V
de la Convention, la procédure de conci
liation indiquée à l'annexe à la Conven
tion peut être mise en œuvre.
Le Gouvernement suédois estime que
ces dispositions relatives au règlement
des différends constituent une partie
importante de la Convention et qu'elles
ne peuvent être dissociées des règles
de fond auxquelles elles sont liées. Par
conséquent, le Gouvernement suédois
objecte à toutes les réserves qu'un autre
Etat pourrait faire dans le but d'éviter,
totalement ou partiellement, l'applica
tion des dispositions relatives au règle
ment des différends. Bien qu'il ne
s'oppose pas à l'entrée en vigueur de la
Convention entre la Suède et un tel Etat,
le Gouvernement suédois estime que ni
les dispositions de procédure faisant
l'objet de réserves ni les dispositions
de fond auxquelles ces dispositions de
procédure se rapportent ne seront com
prises dans leurs relations convention
nelles.
Pour les raisons évoquées ci-dessus, le
Gouvernement suédois objecte à la
réserve de la République arabe syrienne
selon laquelle son adhésion à la Conven
tion n'entraîne pas son adhésion à l'an
nexe à la Convention, et à la réserve de la
Tunisie selon laquelle le différend dont il
est question à l'article 66, a, ne peut être
soumis à la décision de la Cour inter
nationale de Justice qu'avec l'assenti
ment de toutes les parties à ce différend.
Etant donné ces réserves, le Gouverne
ment suédois estime, premièrement, que
les dispositions de la partie V de la
Convention auxquelles se rapporte la
procédure de conciliation indiquée à
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