première instance et l'autre partie au litige. La réponse de l'armée est jointe en
ANNEXE 8b.
35. Pour dévoiler davantage la conduite non-éthique, la Cour a ridiculement rejeté la
demande, avant même que l'armée n'ait répliqué. Le requérant a donc demandé
une copie de la décision pour lui permettre de se pourvoir en appel devant une
juridiction supérieure, mais cela lui a été refusé. Voir ANNEXE 8c.
36. En raison de cette conspiration contre la justice tant de la part de la Cour que de la
défenderesse, le requérant s’était plaint au Conseil Judiciaire National (CJN) en
mettant en copie le Juge en Chef de la Haute Cour fédérale. Le Juge en chef de
l'époque a immédiatement adressée une demande d’explication au Juge de
première instance. Voir ANNEXE 8d.
37. Le requérant a personnellement demandé le renvoi de l'affaire de la Division d'Abuja
à la Division de Kaduna en raison de la manipulation de la justice dans ce cas précis
depuis 2004, date du début de la procédure, mais l'autorité en charge du renvoi a
expressément ordonné que l’affaire soit jugée et décidée à la Division de Kaduna.
Voir ANNEXE 8e.
38. Du fait de la conspiration contre la justice, le requérant a également fait part de ses
problèmes à la Commission chargée du traitement des plaintes du public, à Kaduna,
qui a soigneusement étudié son document et a demandé au Chief Gani Fawehinme
(que son âme repose en paix), de défendre le dossier compte tenu de son intégrité
en tant que l'un des avocats qui pourraient s'opposer à toute manipulation ou
compromis. Voir ANNEXE 9a.
39. Le regretté Chief Gani a accepté et promis de faire tout ce qui était en son pouvoir
pour réparer les torts causés au requérant par l'armée et la Cour. Voir ANNEXE 9b.
40. Le dossier était bien avancé à la Division de Kaduna, jusqu'au jour où Chief Gani était
tombé malade et évacué au Royaume-Uni pour y être soigné. Par la suite, l'Avocat
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