n’était pas applicable conséquence, fond dans le cas du Requérant. Par ailleurs, et en ladite juridiction a confirmé la décision de la juridiction du d’allouer au requérant des dommages et intéréts pour le préjudice subi. La Cour de céans estime en conséquence qu'il n’y a pas eu rupture de l’égalité devant la loi. 82.De ce qui précéde, la Cour conclut qu’il n’y a pas eu violation de l'article 3 de la Charte. C. Violation alléguée du droit au travail 83.Le Requérant allegue que RECO & RWASCO I’a abusivement révoqué en méconnaissant son statut d'agent de |’Etat qui impose notamment un avis préalable de la Commission de la fonction publique comme le stipulent les articles 22(3) et (6) et 93 de la loi n° 22/2002 du 09/07/2002 portant statut général de la fonction publique rwandaise. 84.1| soutient qu’en constatant Iillégalité du licenciement sans ordonner sa réintégration ainsi que le paiement payés et d’autres préjudices subis, de la valeur réelle des salaires la Haute Cour l’a empéché non d’exercer sa profession. 85.Le Requérant soutient en outre que, dans la lettre de révocation, il a fait l'objet de diffamation de telle sorte qu’il lui a été impossible d’obtenir un nouvel emploi. En outre, l’institution ne lui a donné aucune attestation des services rendus réclamée par les nouveaux employeurs dans la recherche d’un nouvel emploi. Le Requérant affirme qu'étant le seul admis aux tests écrits constitutifs de la procédure de recrutement au Centre Hospitalier Universitaire de Kigali et a la Rwanda Housing Authority, il aurait dO étre embauché. Selon lui, la seule raison pour laquelle il n’a pas été recruté est le caractére diffamatoire de la lettre de revocation délivrée par l’entreprise RECO & RWASCO. 86.Le Requérant allegue que ces actes constituent une violation de l'article 6(1) du PIDESC. 22

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