17. Depuis ce temps elle n’a plus jamais retrouvé sa parcelle.
18. Elle fait savoir que toutes les démarches qu’elle a entreprises auprès des autorités
locales, de la mairie d’Abomey-Calavi et du cabinet du géomètre ayant été vaines,
elle s’est retirée au nord du Bénin pour faire valoir ses droits à la retraite.
19. Puisque les intermédiaires à qui elle a confié le dossier continuaient de lui
extorquer de l’argent sans aucun résultat, elle a donné une procuration à son fils
BOUKARY Willis. (Pièce 07).
20. Etant donné que c’est le même géomètre qui s’est occupé du lotissement à
Agamandin qui a dressé et signé le levé topographique, elle lui a, par exploit
d’huissier du 22 février 2012 fait une sommation d’avoir à identifier la parcelle « i »
du lot 124 qu’il lui a attribué. (Pièces 08 a et 08 b)
21. La requérante fait valoir que ne s’étant pas exécuté après la signification de
ladite sommation, elle l’a assigné devant le tribunal de première instance de
deuxième classe d’Abomey-Calavi le 04 mai 2012. (Pièces 09 a et 09 b) Elle ajoute
que cette juridiction a mis la procédure en délibéré en mars 2013 sans jamais rendre
de décision.
22. Elle rapporte que c’est dans ces conditions que le géomètre instrumentaire qui
connaissait parfaitement sa parcelle et pouvait l’identifier à tout moment est décédé
en 2014 ; à la suite du décès de celui-ci, le marché du lotissement a été retiré à son
cabinet pour être confié au cabinet du géomètre Kpégo Karl Landry AGUIAR.
23. Ce nouveau géomètre a retrouvé son nom sur une autre parcelle. Le levé
topographique dressé par le cabinet Tadjou DJINADOU-AGBANRIN est donc
erroné ou un faux qui ne correspondait pas aux résultats des travaux de recasement
effectués par ce même cabinet et consigné dans un document écrit.
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