Vu le Règlement de la Cour de justice de la CEDEAO en date du 03 juin 2002 ; Vu la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 ; Vu la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 juin 1981 ; Vu la Requête principale des demandeurs susnommés en date du 10 février 2015, aux fins de constat de violation des droits de l’homme dont ils sont victimes de la part du défendeur ; Vu les deux requêtes datées du 10 février 2015 des demandeurs tendant respectivement à obtenir une procédure accélérée et des mesures provisoires, notamment la suspension des opérations d’instruction entreprises à leur encontre et leur mise en liberté provisoire en attendant la suite de la procédure. Vu le mémoire en défense en date du 10 mars 2015 de l’Etat du Mali ; Vu les pièces du dossier ; Vu la lettre du Cabinet SEYE en date du 24 mai 2016 portant demande de rectification de l’Arrêt N° ECW/CCJ/JUD/12/16 rendu le 17 mai 2016 par la Cour de Justice de la CEDEAO ; Vu l’article 63 du Règlement de la Cour ; Après en avoir délibéré conformément à la loi ; II- Faits et procédure 1. Considérant les faits tels qu’ils sont exposés dans l’Arrêt n° ECW/CCJ/JUD/12/16 du 17 mai 2016 concernant les susnommées. 2. Considérant que par lettre en date du 24 mai 2016, le Cabinet SEYE sollicite de la Cour la rectification de l’Arrêt susvisé en précisant que l’Etat malien a été défendu par les avocats dudit Cabinet, Maitres Magatte Assane SEYE et Moussa MAIGA et non par Monsieur Ibrahima TOUNKARA, chargé du contentieux de l’Etat du Mali. 3

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