000371 64.compte tenu de ce qui pr6cdde, la cour estime que l'all6gation des Requ6rants relative d la condamnation sur la base des t6moignages contradictoires n'est pas fond6e et que par cons6quent l'Etat d6fendeur n'a pas viol6 I'article 7 de la Charte. ii) Al!6gation relative A l'erreur d'identification 65. Les Requ6rants font valoir que leur condamnation est fond6e sur une erreur de fait concernant I'identit6 des auteurs v6ritables des crimes en examen. lls alldguent que cette constatation a 6te 6tayee par < l'6mergence progressive de la v6rit6 >, r6vel6e par I'enqu6te de la CHRGG de I'Etat d6fendeur, qui a d6voil6 que la victime (PW1) avait plus tard regu, sur instructions des autorit6s locales, une indemnisation de la part des v6ritables cambrioleurs. Selon les Requ6rants, si ces faits ne sont pas mentionnds dans les comptes rendus d'audience, c'est parce que l'enqu6te avait 6t6 men6e aprds la cl6ture de toutes les proc6dures en premidre instance et en appel. 66. Les Requ6rants pr6cisent 6galement que les t6moins avaient avou6 d des parents, i qui ils avaient mdme pr6sent6 des excuses, qu'ils avaient commis une erreur lors de l'identification des vrais coupables du crime. Les Requ6rants alldguent en outre que le refus de la cour d'appel d'examiner leur requEte en r6vision d6pos6e sur la base de nouveaux 6l6ments de preuve constitue une violation des dispositions de la Charte. 67. L'Etat defendeur n'a pas directement r6pondu d cette all6gation, mais dans ses observations au paragraphe 38 ci-dessus sur la recevabilit6, il a maintenu que les Requ6rants peuvent toujours poursuivre l'affaire devant les juridictions natio- nales en sollicltant une prorogation de d6lai pour d6poser leur requBte en r6vision. 22 /

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