0003?4.; comme indiqu6 au paragraphe 8 supra, ce qu'ils considdrent comme des d6cla- rations contradictoires de t6moins dr charge et d'autres d6clarations non suffi- samment cr6dibles pour justifier leur condamnation. Les Requ6rants soulignent que quatre (4) des t6moins d charge entretiennent des relations privil6gi6es qui, au regard de leurs t6moignages contradictoires, prouvent que. leur version des faits, dans laquelle les Requ6rants sont les auteurs de ces crimes, n'est que montage. 56. Pour sa part, l'Etat defendeur conteste l'all6gation des Requ6rants et affirme que la question de I'identification visuelle avait 6t6 examin6e et tranch6e par la Cour d'appel. Selon l'Etat d6fendeur, la Cour d'appel a examin6 la question de maniere approfondie et conclu que les 6l6ments de preuve produites par des tdmoins 6taient suffisamment cr6dibles pour fonder la condamnation des Requerants. L'Etat d6fendeur souligne que les t6moins avaient dit la v6rit6, qu'il n'y avait eu ni faux t6moignage ni fabrication, et que l'all6gation infond6e des Requ6rants doit 6tre rejet6e. 57. Dans leur R6plique, les Requ6rants ont fait valoir que l'argument de l'Etat d6fen- deur selon lequel la question de I'identification a 6t6 examin6e et tranch6e par la cour d'appel ne fait r6f6rence qu'i une seule proc6dure. ll reste maintenant d d6terminer si l'identification etait cr6dible ou fausse, fabriquee et contradictoire. 58. L'article 7(1) de la Charte dispose que <1) Toute personne comprend : a le droit d ce que sa cause soit entendue. ce droit : a) le droit de saisir les juridictions nationales compEtentes de tout acte violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus et garantis par les conventions, les lois rdglements et coutumes en vigueur 19 Yt$( g ; e--

Select target paragraph3