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avant que le crime ne soit commis ; certains 6taient ses voisins et d'autres
ses parent6s. Les juridictions nationales ont examin6 les circonstances du
crime pour 6carter tout risque d'erreur et ont conclu que le Requ6rant
avait 6t6 formellement identifi6 comme 6tant l'auteur du crime al169u61a.
56.Au vu de ce qui precede, la Cour estime que l'appr6ciation des faits et des
6l6ments de preuve par les juridictions internes et le poids qu'elles leur
ont accord6 ne r6vdlent aucune erreur manifeste et n'ont entrain6 aucun
d6ni de justice d l'6gard du Requ6rant qui n6cessiterait son intervention.
La Cour rejette donc I'all6gation du Requ6rant selon laquelle
les
juridictions nationales n'ont pas pris en compte les incoh6rences des
6l6ments de preuve ayant fond6 sa condamnation.
ll
All6gation selon laquelle l'alibi du Requ6rant n'a pas 6t6 pris en
compte
57.
Le Requ6rant affirme avoir 6t6 priv6 de son droit d un procds 6quitable,
dans la mesure
of
le Tribunal de premidre instance et, par la suite, les
juridictions d'appel n'ont pas tenu compte de son alibi.
58. L'Etat d6fendeur r6fute ces all6gations.
premidre instance
a
ll fait valoir que le Tribunal
de
rendu son jugement aprds s'6tre assur6 que le
Requ6rant n'avait pu apporter le moindre 6l6ment susceptible de semer le
doute sur le dossier sans faille du Ministdre Public.
59. Dans le m6me ordre d'id6es, l'Etat d6fendeur soutient que les juridictions
d'appel ont pleinement 6valu6 l'alibi du Requ6rant et l'ont d6clar6 non
cr6dible.
laKenedy lvan c. Tanzanie (Fond et R6paratlons), 60
S
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