CI00534 ll 59. ressort du dossier que les juridictions nationales ont examin6 les 6l6ments de preuve produits par le ministBre public et ont conclu que l'identification du Requ6rant par les t6moins relevait de simples oui'-dire et que la d6position du Requ6rant d la police n'avait pas ete obtenue dans les rdgles. En cons6quence, les juridictions nationales n'ont pas pris en consid6ration les 6l6ments de preuve concernant l'identification du Requ6rant et sa d6position i la police 6tant donn6 qu'elles ne r6pondaient pas aux exigences 6tablies par la jurisprudence. La Cour note en outre que l'affaire a 6t6 tranchCe en faveur de l'accus6, d savoir le Requ6rant devant la Cour de c6ans. 60. La Cour en conclut que la manidre dont les juridictions nationales ont 6valu6 les 6l6ments de preuve relatifs a I'identification du Requ6rant et l'invalidation de sa d6position d la police, ne d6notent d'aucune erreur manifeste ou d'aucun d6ni de justice d son 6gard. La Cour rejette donc cette al169ation. ll, All6gation relative i la d6claration de culpabilit6 et a la peine 61.Le Requerant alldgue que compte tenu des 6l6ments de preuve de I'infraction de vol d'objets produits par le ministere public, la Cour d'appel aurait d0 requalifier le chef d'accusation de vol d main arm6e en vol, et ainsi le condamner sur la base d'une infraction moins grave passible d'une peine moins lourde, plut6t que de confrmer la d6claration de culpabilite pour vol d main armee et la peine de trente (30) ans de 16clusion. 62. Le Requ6rant fait aussi valoir que la doctrine de la possession r6cente n'a pas 6t6 correctement invoqu6e par le minist€re public car les juridictions nationales n'ont pas consid6r6 le fait qu'il pouvait poss6der, en tant que p€cheur utilisant une pirogue, des objets identiques d ceux qu'il 6tait suppos6 avoir vol6s chez le plaignant, t6moin d charge (PW1). ll soutient que le ministdre public n'a pa fourni de preuve 18 C d-! -lq- 'l / e-

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