Le Défendeur signale que la violation des droits de la deuxième Demanderesse
serait prétendument survenue le 9 janvier 2010 mais que l’action en justice n’a
été déposée que le 18 septembre 2014, soit plus de 3 ans après les faits
présumés.
Il affirme que la troisième Demanderesse n’a jamais été arrêtée par des agents
de l’AEPB, la police nigériane ou les forces armées nigérianes.
Il décrit la troisième Demanderesse comme une des travailleuses du sexe qui
envoient leurs rabatteurs s’en prendre aux agents de l’AEPB pour les entraver
dans l’exercice de leurs fonctions légales.
Il déclare que le nom (sic)des amies de la troisième Demanderesse indiqués
dans les déclarations des Demanderesses n’existent pas et sont le fruit de son
imagination. Il indique également qu’aucun commissariat du TCF n’a signalé de
cas de viol ou de mécanicien qui se serait fait poignarder.
Le Défendeur affirme que la quatrième Demanderesse n’a jamais été arrêtée par
des agents de l’AEPB, la police nigériane ou les forces armées nigérianes,
contrairement à ce qu’elle prétend.
Le Défendeur soutient que les Demanderesses font partie d’une association de
prostituées connue sous le nom de « Big Aunty » qui recrute et coordonne des
jeunes filles engagées dans le commerce du sexe. Il les accuse également de
jouer de leurs relations et de leur influence pour pousser des jeunes filles dans le
besoin vers la prostitution dans le but de s’enrichir.
Il fait remarquer que la première Demanderesse a reconnu elle-même que le
président du comité de la Chambre pour les requêtes publiques lui avait
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