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l'infraction de vol d main arm5e 6tait bien pr6vue par la loi avant la
promulgation du Code p6nal tel qu'il a ete modifi6 en son article 287A.
63. L'Etat defendeur ajoute que les articles 4(c)
et 5(a) de la Loi sur les
peines minimales sont valables, dans la mesure
of
ils ne sont en aucune
manidre contraires d l'article 6a(5)de sa Constitution.
64. La Cour reldve que nonobstant les arguments du premier et du septidme
Requ6rants sur la violation all6gu6e de leur droit d un procds 6quitable,
arguments fond6s sur la peine prononc6e, les Requ6rants ont confirm6
dans leur Replique qu'ils ne contestaient pas les mesures demand6es
par I'Etat d6fendeur sur la l6galit6 des peines prononc6es en vertu de la
loi sur les peines minimales. Toutefois, la Cour tient d rappeler que,
comme elle l'a toujours fait observer ant6rieurement, la peine de trente
(30) ans de r6clusion est, depuis 1994, la peine minimale applicable ir
l'infraction de vol d main arm6e dans l'Etat d6fendeurs. La Cour, r6it6rant
ses conclusions pr6c6dentes, dit en cons6quence que la peine de 30
ans de r6clusion est conforme d la loi applicable dans I'Etat d6fendeur.
65.L'allegation de violation de l'article 7(2) de la Charte, port6e par le
premier et le septidme Requ6rants en invoquant la peine de trente (30)
ans prononc6e d leur encontre est donc rejetee.
VIII.
SUR LES REPARATIONS
66. Le premier et le septidme Requ6rants demandent d la Cour d'ordonner
des mesures de r6paration pour rem6dier aux violations de leurs droits
fondamentaux, conform6ment aux articles 27(1) du Protocole et 34(1)
8
Requ€te n" 01112015. Arret du 28/1112017, Chistopher Jonas c. Tanzanie (Fond), $85
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