proroge sine die le mandat des conseils locaux et municipaux
pourtant arrivé à terme depuis juin
2013 ;
8.
Que
le
Parlement,
en
accusant
un
retard
dans
l’accomplissement des diligences qui lui incombent dans la
mise en place du cadre légal devant régir la tenue à temps
des élections locales et communales, n’a pas permis que
lesdites élections aient lieu aux dates et périodes fixées par
les lois électorales, ce qui viole par conséquent le principe
de l’organisation régulière des élections dans les délais
constitutionnels et légaux ainsi que celui de l’interdiction de
tout mode non démocratique de maintien au pouvoir ;
9.
Que le COS LEPI, en ne mettant pas en place un système qui
garantisse son bon fonctionnement afin de parvenir, dans des
délais raisonnables, au résultat attendu de lui, méconnait le
principe selon lequel l’Etat de droit implique une bonne
administration publique et, a ainsi empêché que les élections
locales et communales aient lieu aux dates et périodes fixées
par les lois électorales ; qu’il a ainsi violé le principe de
l’organisation des élections dans les délais constitutionnels
et légaux et le principe d’une bonne administration publique
;
10.
Quant au Gouvernement, il a violé le principe de saine
gestion de l’appareil d’Etat en ne mettant pas à la disposition
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