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Requ6rant alldgue qu'aprds son arrestation, son fils lui a 6t6 retir6 et la femme
de m6nage a 6t6 pri6e de quitter la maison. La maison a 6t6 ensuite plac6e
sous la garde d'agents de police et des agents du service de s6curit6 du TplR.
138. Le Requ6rant soutient 6galement que des fonctionnaires du TPIR etaient
venus d la prison de Karanga d Moshi avec des docurnents, dont deux
d6cisions de justice de cote d'lvoire, qu'ils lui ont demand6 de signer en vue
de se d6partir de ses biens. ll a demand6 la pr6sence d'un avocat avant de
signer et a demand6 une copie desdits documents, que les agents du TplR ne
lui ont jamais remise.
139. Dans sa R6ponse, I'Etat d6fendeur soutient que le Requ6rant n'a pas prr6cis6
le genre de biens dont il s'agissait ni 6taye I'all6gation. ll fait valoir que lors du
procds, le Requ6rant avait indique qu'il ne savait pas
of
se trouvaient ses
biens, mais n'avait pas pr6cis6 de quels biens il s,agissait.
140. Dans ses observations orales, l'Etat d6fendeur a affirm6 que conform6ment d
I'article 4 de I'Accord de sidge conclu entre le gouvernement de la R6publique-
unie de Tanzanie et le TPIR et en application de I'article 37(1) de
la
convention de Vienne sur les relations diplomatiques, l'6pouse du Requ6rant
jouissait de I'inviolabilite de sa r6sidence priv6e. L'Etat d6fendeur soutient
qu'en tant que tel, il s'est acquitt6 de ses obligations en prot6geant les biens
de la d6funte et a permis d son employeur, le TplR, de les enlever. L'Etat
d6fendeur affirme en outre que, les effets trouv6s dans la maison au moment
de l'arrestation du Requ6rant avaient 6t6 remis au TplR, conform6ment au
protocole applicable relatif aux rdgles r6gissant I'immunit6 des Nations Unies.
141. La Cour rappelle que l'article 14 de la Charte prevoit que < le droit de propri6t6
est garanti >. La question A trancher en l'espdce est celle de la responsabilit6
de I'Etat defendeur quant d la cession des biens du Req u6rant
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