Conakry a tenté de freiner |’enquéte en proposant d’appliquer des sanctions disciplinaires aux quatre policiers suspectés avant les poursuites judiciaires ; que le Procureur de la République n’a transmis le réquisitoire introductif au juge d’instruction du 5®™e Cabinet que le 17 septembre 2012 soit plus d’un an apres les faits ; que le juge d’instructeur lui-méme n’a émis les mandats de comparutidn contre les quatre policiers que seulement quand ‘ONG MDT lui a notifié le 04 février 2013 qu’elle allait assurer la défense des intéréts des ayants droit de feu Maurice Jallah ; que les policiers objets desdits mandats n’ont jamais comparu ; que c'est seulement le 16 février 2015, soit aprés un retard de plus deux ans que le Juge d'instruction a émis des mandats d’amener contre les policiers ; que le Procureur de la République n’a confié l'exécution desdits mandats au Directeur Général de la Police Nationale que le 29 avril exécuté les mandats ; III.7- Elle a mentionné 2015; que sa que ce famille dernier n’a jamais continue a souffrir (matériellement et moralement) de la disparition de Maurice ; que privée des contributions du défunt, elle vit dans la pauvreté et s’est méme disloquée avec la fuite de l’autre garcon et le retour du pére au Libéria ; III.8- Elle a estimé que la République de Guinée est responsable des actes de torture perpétrés par ses quatre agents ; qu’elle n’a pas fait preuve de la diligence requise pour punir les auteurs de la mort de Maurice Jallah CISSE ; qu’elle n’a non plus réparé les préjudices subis par la famille ; III.9- Ainsi, a-t-elle avancé que la défenderesse doit répondre de la violation du droit a la vie, de celle du droit de ne pas étre soumis a la torture, de l’absence d’enquétes approfondies sur les circonstances de la mort de Maurice, du manquement a ‘obligation de prévenir la torture et des violations du droit a un proces équitable, du droit a une réparation et du droit a la protection de la famille ; III.10- Elle a invoqué les dispositions des 5 4 aa

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