P1. Il en va de même pour la question du croquis cartographique, car PW3, Inspecteur Angello, a été citer à témoigner et a clairement expliqué le contenu du document … Ce moyen n’est également pas fondé et est donc rejeté. 94. L’État défendeur affirme que le Requérant a eu connaissance de la teneur des pièces P1 et P2, qui ont fait l’objet de discussions approfondies au cours du procès. Il relève, en outre, que le Requérant bénéficiait des services d’un avocat commis d’office qui a dûment contre-interrogé les témoins à charge sur les deux pièces à conviction, comme le prouve le compte rendu des audiences. 95. L’État défendeur en conclut que la demande du Requérant devrait être rejetée pour défaut de fondement. *** 96. La Cour rappelle sa conclusion selon laquelle les juridictions nationales jouissent d’une large marge d’appréciation dans l’évaluation de la valeur probante des éléments de preuve. 97. La Cour observe, en outre, que la Cour d’appel a examiné de manière exhaustive les moyens invoqués par le Requérant et a démontré que le Requérant n’a pas été privé de la possibilité de prendre connaissance du contenu des pièces 1 et 2, dans la mesure où les deux pièces et leur contenu ont fait l’objet d’un examen détaillé au cours de la procédure en première instance. 98. La Cour rejette donc cette allégation et conclut que l’État défendeur n’a pas violé le droit du Requérant à ce que sa cause soit entendue, inscrit à l’article 7(1) de la Charte. 26

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