000 331 26. En l'espece, la Cour reldve que les griefs formul6s par le Requ6rant concernent les violations alleguees des droits de l'homme, notamment le droit d I'egalite devant la loi, le droit ir une 6gale protection de la loi et le droit dr un procds 6quitable pr6vus respectivement par les articles 3 et 7 de la Charte. 27.La Cour reldve en outre que les all6gations port6es par le Requ6rant concerne essentiellement la manidre dont les juridictions nationales de I'Etat d6fendeur ont appreci6 les 6l6ments de preuve qui ont fond6 la d6claration de culpabilit6 prononc6e contre lui. Toutefois, cela n'emp6che pas la Cour d'examiner ces all6gations et de d6terminer si l'appr6ciation des 6lements de preuve par les juridictions nationales est conforme aux normes internationales en matidre des droits de I'homme. Ce qui n'en fait pas une cour d'appel et ne lui confdre pas non plus la comp6tence d'une juridiction d'appel. L'exception soulev6e par l'Etat d6fendeur i cet 6gard n'est pas fondee et est donc rejet6e. 28.Au vu de ce qui pr6cdde, la Cour conclut qu'elle a comp6tence mat6rielle en I'espdce. B. Autres aspects de la comp6tence 29. La Cour reldve que sa comp6tence personnelle, temporelle et territoriale n'a pas 6t6 contest6e par l'Etat d6fendeur et que rien dans le dossier n'indique qu'elle n'a pas cette compEtence. Elle conclut en cons6quence qu'elle a (i) : la compEtence personnelle, etant donn6 que l'Etat d6fendeur est partie au Protocole et qu'il a d6pos6 la d5claration pr6vue d l'article 34(6), qui permet au Requ6rant de la saisir directement, en application de l'article 5(3) du Protocole, Abubakari c. Rdpublique-Unie de Tanzanie (Fond) >), S 26; RequCte n" 003i2015. Arr6t du 2810912017 (Fond), Kennedy Owino Onyachi et un autre c. R1publique-Unie de Tanzanie (ci-apres design6 < Arrdl Kennedy Owino Onyachi et un autre c. Tanzanie (Fond)>), s35 8 @

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