MRLK, de graves violations des droits de l'homme, notamment des arrestations arbitraires, des pillages, des massacres et des exécutions sommaires, auraient été commises a l'encontre des populations de Kilwa. Les bombardements massifs des FARDC auraient causé la destruction de plusieurs maisons. Les Plaignants exposent en outre que, du 22 au 24 octobre 2004, une mission d'enquéte conduite par la Mission de I’Organisation des Nations Unies en République Démocratique du Congo (MONUC) a Kilwa a révélé la mort de 73 personnes dont 28 victimes d’exécutions événements du 14 octobre 2004. Ils rapportent que X, l’une des sommaires victimes, survenues we témoigné avoir au cours été arrété des en compagnie de six 4 sept autres personnes, transporté a bord d’un véhicule de Anvil Mining puis détenu a I’Hotel Kabiata par les FARDC. X miraculeusement échappé a la mort lorsque, fosse, les FARDC ont tenté de le fusiller, urait ensuite ayant positionné au bord d’une mais la ballé» Vavait seulement effleuré. Y, un autre rescapé, aurait connu la méme infortune et n’a eu la vie sauve qu’en se faisant passer pour mort pgrmi ‘autres cadavres dans une fosse commune. Selon la Plainte, la famille Ulimwengu reste convaincue qu’Ulimwengu Lukumani et Ulimwengu Nombele aujourd’hui disparus fonts. partie des personnes exécutées a Nsensele et que V'Hétel Kabiata, Adémar,a servi transformé en Centre a Vinearcération de de détention par le colonel Ilunga plusieurs habitants de Kilwa arrétés a Yoccasion de contréles systématiques. Les Plaignants exposent que Pierre Kunda Musopelo, accusé de complicit avec le MRLK, a été détenu et torturé dans ledit Centre pendant plus de six mois et qu’il est décédé quatre ans plus tard des suites de torture et traitements inhumains qui lui ont été infligés. 10. Durant sa détention, poursuivent les Plaignants, le traitement salarial de Pierre Kunda Musopelo en tant que policier a été suspendu. Ce dernier n’aurait pas été réintégré dans le corps aprés son acquittement par la Cour militaire du Katanga en avril 2005. A ce jour, sa famille ne percoit aucune pension en dépit du fait que ce dernier ait exercé pendant plus de quinze (15) ans au sein de la police congolaise. 11. Les Plaignants rapportent par ailleurs que, le 29 juin 2005, le Parquet militaire prés la Cour militaire du Katanga avait ordonné l'arrestation du Colonel Ilunga Adémar non pas pour son implication dans les opérations

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