Les Faits

1. Le dossier concernait une personne nommée Jennifer MADIKE détenue et accusée de trafic de drogues. Le Comité qui a introduit la communication affirmait que la détention était dictée par des mobiles politiques. La Commission a été informée de la libération de l’intéressée et a écrit au dit Comité pour lui demander s'il souhaitait poursuivre l'affaire.

Décision

2. Les demandes de la Commission n'ont connu aucune suite malgré deux rappels. La Commission a par conséquent décidé de classer le dossier à cause de la perte de contact avec le plaignant.